slow magic interview

J'en parlais à Guillaume l'autre jour comme d'un Islandais en situation à Paris. Et la personne qui se cache derrière Slow Magic m'a dit que non, qu'elle préférait tranquillement que nous imaginions nous-mêmes son existence. Mais comme l'imagination nous manque davantage, on lui a laissé faire son portrait en questions.
Comment te décrirais-tu à l'adolescence ?
Je me sens encore adolescent. Quand j'étais plus jeune, j'occupais mon temps à apprendre à jouer des instruments ou à dessiner. Je ne correspondais pas vraiment aux gens de mon environnement immédiat. Les gens s'intéressaient à tellement de choses que je ne comprenais pas, que j'ai préféré faire de la musique.
As-tu un rituel quelconque avant de commencer un morceau ?
La chose la plus proche du rituel dans ma musique sont les échantillons que j'utilise. J'ai trouvé un vieux 45 tours tibétain dans une brocante, ça me fait plein de superbes vocaux à sampler. Quand je m'enregistrais encore hier, il y a avait une pluie forte et des rayons de soleil au travers. C'est ce que m'évoquent ces samples. Faire de la musique est très spontané chez moi. Je songe juste à une mélodie ou à un rythme, et ça me suffit pour en faire quelque chose.
C'est quoi le plus beau morceau électronique que tu aurais aimé écrire, mais que quelqu'un a écrit avant toi ?
Run Into Flowers, M83.
Ton endroit préféré au monde ?
Il me reste beaucoup à découvrir. J'ai voyagé un peu, mais jamais vraiment quitté les lieux où je suis né. Le lieu le plus proche qui s'y apparente était plein de plantes vertes, et il y pleuvait beaucoup. Le café y était fantastique aussi.
Ta plus grande crainte ?
Les zèbres.
◯ tourne en rond dans mon iTunes depuis un mois, ou presque. Exceptionnellement parce que sa musique est trop rare, je lui fais faire une rotation supplémentaire.
Labels: interview, slow magic
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1 Comments:
Beau blog, vient faire un tour;
http://hugo.l.photographie.pagesperso-orange.fr/
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